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Actualité sur : Étude, Passoires énergétiques, L'immobilier et les femmes, Expulsion

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Une étude conforte le rôle des professionnels de l'immobilier

Vendre son logement soi-même, sans passer par un professionnel pour éviter les frais d'agence, ne serait pas une si bonne affaire. Une étude, récente, de l'institut Selvitys pour le réseau iad, révèle une réalité bien moins rose. Entre la fixation du prix, les démarches administratives et le stress, l'idée d'économiser se heurte vite au mur de la réalité. La preuve : 85% des personnes, qui ont vendu de particulier à particulier, explique avoir connu des difficultés sur au moins un point, que ce soit le prix, les tâches administratives ou la négociation. Pire encore, la quasi-totalité d'entre eux (98%) a au moins un regret. La raison : le stress généré par la vente (73%), le temps que la vente leur a pris (63%) ou le sentiment de ne pas avoir vendu au meilleur prix (59%). À l'inverse, la majorité des vendeurs (68%) a fait confiance à un professionnel ces cinq dernières années, et près de 9 sur 10 n'ont absolument rien regretté. D'ailleurs, près de la moitié des Français estiment que des honoraires entre 3 et 5% du prix de vente représentent un juste équilibre pour sécuriser la transaction et avoir l'esprit tranquille.

Passoires énergétiques : les pertes pour un DPE F ou G

Entre la relance de MaPrimeRénov' le 23 février et le calendrier des interdictions de location qui se resserre pour 2028 et 2034, les propriétaires de passoires énergétiques voient de plus en plus la pression peser sur leurs épaules. Une étude de Maslow.immo confirme cette tendance. L'analyse indique que conserver un logement classé F ou G peut faire perdre à un investisseur près de 34 000 € sur dix ans. Maslow.immo s'est penché sur 168 villes françaises de plus de 30 000 habitants. L'équipe a volontairement laissé de côté les marchés les moins actifs pour se concentrer uniquement sur l'impact de la note DPE sur la rentabilité d'un investissement locatif. Et le premier constat est sans appel : pour un même T2 de 40 m², l'écart de rendement entre un logement performant et une passoire thermique (classée F ou G) peut être gigantesque. Par exemple, à Levallois-Perret, il atteint 34 032 €. L'étude propose aussi une autre façon de voir les choses : le risque de perte sur le prix d'achat en dix ans, en raison d'un mauvais DPE. Dans certaines villes, cela peut monter jusqu'à près d'un sixième de la somme investie. Pour son troisième indicateur, Maslow.immo se base sur le calcul d'un mauvais DPE en années de loyers nets perdus sur dix ans. Et dans certaines villes touristiques ou en bord de mer, l'addition est lourde : on parle de plus de deux années complètes de loyers qui s'envolent.

L'immobilier et les femmes

A l'occasion de la journée de la femme, le 8 mars 2026, une étude d'iad et de l'institut Selvitys explique que le rapport des Françaises au travail est en pleine mutation. L'enquête met en lumière un constat simple : les femmes sont tout à fait prêtes à se lancer dans l'entrepreneuriat, mais à condition que les modèles proposés évoluent avec elles. L'immobilier est un secteur recherché. Ce n'est d'ailleurs pas un hasard si un projet sur dix lancé par une femme concerne aujourd'hui ce domaine. Preuve que les mentalités ont évolué, près de la moitié des Françaises pensent qu'on peut se lancer sans diplôme ni mise de départ importante. Pour celles qui ont déjà sauté le pas, la recette du succès est simple : il faut avant tout avoir confiance en soi (48%), être rigoureuse et disciplinée (41%), et ne pas avoir peur de prendre des risques (39%). L'engouement est réel car près d'une femme sur deux serait même prête à changer de carrière pour se lancer dans l'immobilier, à condition d'être bien accompagnée. Côté pratique, le statut de micro-entrepreneur reste de loin le plus plébiscité (51%), bien avant l'entreprise individuelle (11%) ou l'EURL (6%).

Expulsions locatives

En 2025, les expulsions locatives ont atteint un nouveau record. Selon la Chambre nationale des commissaires de justice (CNCJ), près de 30 500 ménages ont dû quitter leur logement sur décision de justice. Cela représente un bond de 27% par rapport à 2024. Si les impayés de loyer progressent plus lentement, la menace reste bien présente. Les commissaires de justice ont envoyé 175 000 commandements de payer l'année dernière, soit une hausse de 2,4%. C'est la première étape d'une procédure qui, trop souvent, se termine par une expulsion. Cette tendance alarmante s'inscrit dans un contexte particulièrement difficile, entre la crise du logement et le rattrapage de nombreux dossiers d'impayés datant de la période Covid. Pour rappel, l'année 2024 avait déjà été marquée par une explosion de 87%.

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